Non, je n’ai pas vraiment honte de ce titre parce qu’il reflète 100% de la vérité.

Moi Vivi, 30 (et quelques mois… 24 quoi), j’ai repris le sport et j’y prend du plaisir.

Honnêtement, aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours détesté le sport. A l’école, avec la complicité de ma mère, je devais aller 5 fois par an au cours de sport. Ma mère était la reine du « Ok, tu vas pas au sport, tu viens avec moi au flunch, au ciné, sur le marché, maquereller chez mes copines, mais tu dis rien à ton père » – Ok mummy.

Je devais avoir mes règles, 2 fois par mois, une gastro, une fois par mois, et une bronchite carabinée pile poil le jour de l’athlé.

Mais il est vrai que je bougeais beaucoup. Je suis imbattable sur les chorés de Mylène Farmer, Madonna, Zouk Machine et MC Hammer (Oh stop ! Hammer Time). Et je dois aussi admettre, ne pas avoir une génétique dégeulasse (merci papa).

N’empêche le temps, c’est le temps et ces dernières années j’ai toujours fait du sport plus ou moins régulièrement, plus ou moins en club, plus ou moins chez moi (avec ma console, sur mon vélo élliptique, devant mes DVD, avec l’Homme en sergent chef, dont c’est le premier job, remodeler le corps des gens). Excepté les cours de danse, j’y vais à reculons, je pleure, tape du poing, fais des crises juste avant de mettre mes baskets.

Mais une chose est sûre, j’ai toujours la dernière paire de baskets qu’il faut, le dernier haut, la dernière brassière digne de ce nom…

Et puis arrivée à Montréal, je me suis aperçue que le sport c’est comme manger de la poutine (ou presque). Les femmes sont très afutées, font beaucoup de yoga, de fitness, de course à pied.

Du coup, ça m’a un peu motivé. Avec l’Homme on a commencé à regarder les sites de sport, à visiter des clubs. J’avais envie d’un cours où je me sente bien, où les choses bougent, ne sont pas monotones et ne me donnent pas l’impression d’être à l’armée.

J’ai jeté mon dévolu sur un club, juste à la vue du site, au nom et à la vidéo (victime du Marketing 1ère du nom, c’est aussi moi). Ce club c’est Urban Body, et la vidéo qui m’a eu, c’est celle-là :

 

Les cours sont à peu près fidèles à ça, si on oublie les squats, les séances d’abdos et de fessiers intenses, si on oublie le fait que l’on peut courir et sauter sur place 30 minutes en alternant mouvement de bras, touchage d’orteil, déhanchement et des séances de planche (pour la planche et le squat, je vous laisse voir ça avec votre ami Google). C’est un mélange entre tout ce que j’aime et les trucs que je déteste. Un bon équilibre quoi ! (sans compter que c’est à moins de 10 minutes à pied de là où on a posé nos valises)

Ce qui est bien dans ce cours, c’est que… Vous vous y sentez bien, que vous voyez les effets assez vite, en même temps, j’y vais 6 fois par semaine (pour l’instant… On ne sait jamais avec moi, je peux arrêter d’y aller dans 10 jours), et que l’ambiance y est très saine. Pas de compétition, on intègre bien les petites nouvelles et on y va à son rythme.

Mais on en reparlera de ce cours, car normalement, j’ai une interview avec la fondatrice,…. Oui, celle de la vidéo.

Je vous embrasse, (et je sens que je vais pleurer à mon retour en France, quand je devrais abandonner cette routine….)

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !